Pourquoi Constantia s’appelle-t-elle ainsi ? Histoire des plus anciens vignobles du Cap
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Pourquoi Constantia s’appelle-t-elle ainsi ? Histoire des plus anciens vignobles du Cap
En juillet 1685, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales accorda au commandeur du Cap, Simon van der Stel, une ferme de 891 morgen située derrière la montagne de la Table, qu’il baptisa Constantia. On ne lui connaît aucune explication de ce choix. Les historiens et le domaine lui-même avancent quatre hypothèses, et une cinquième, imprimée en 1875, peut être écartée au vu de l’histoire familiale.
L’essentiel : les deux récits qui font référence à une fille sont liés aux responsables qui ont accordé puis confirmé la concession, mais ils ne peuvent pas être exacts tous les deux. Le domaine lui-même privilégie le sens latin, et aucun document publié ne tranche la question dans un sens ou dans l’autre. L’hypothèse du navire n’est pas prouvée, et aucun voyage n’a été retrouvé.
Baptisée Constantia en 1685 Cinq hypothèses sur le nom Bâtie et exploitée par des esclaves Le vin de Constantia en Europe Vin de Constance, produit pour la première fois en 1986 Zone réservée aux Blancs à partir de 1961
La concession de 1685
Van der Stel arrive au Cap comme commandeur de la Compagnie
Environ 763 hectares, accordés à Van der Stel le 13 juillet 1685
Van der Stel meurt, toujours installé à Constantia
Van der Stel arriva au Cap comme commandeur de la Compagnie le 12 octobre 1679. Le 13 juillet 1685, il reçut le titre de propriété de 891 morgen, soit environ 763 hectares, par une concession accordée par Hendrik Adriaan van Reede tot Drakenstein, seigneur de Mijdrecht, commissaire de la Compagnie qui passa trois mois au Cap cette année-là. Selon South African History Online, Van der Stel y fit construire une maison de campagne sans ornement en 1692, prit sa retraite en 1699 et vécut à Constantia jusqu’à sa mort, le 24 juin 1712.
La ferme fut d’emblée exploitée comme une entreprise, avec des vignes, des fruits, des légumes et du blé, et Groot Constantia se présente aujourd’hui comme la plus ancienne exploitation viticole d’Afrique du Sud. Le nom passa de cette seule ferme aux domaines qui en furent détachés après la mort de Van der Stel, puis à la banlieue qui grandit autour d’eux, et en Europe, il devint le nom d’un vin.
L’hypothèse de la fille d’un commissaire
1. La fille de Van Goens
L’explication la plus souvent reprise veut que Van der Stel ait donné à la ferme le nom de Constantia, fille du commissaire Rijckloff van Goens. South African History Online, à la suite de Dr A. J. Boeseken, spécialiste d’histoire, y voit « très probablement » l’origine du nom et présente Van Goens comme le responsable qui accorda la concession initiale, confirmée plus tard par Van Reede. L’histoire publiée par Groot Constantia est plus prudente et se contente de dire que Van der Stel pensait « peut-être » à la fille de Van Goens.
2. La « petite fille » de Van Reede
Une deuxième version désigne un autre père. Dans la revue Historia, en 1970, M. Whiting Spilhaus affirmait que Van der Stel avait donné à la vallée le nom de la « petite fille » de Van Reede, morte à Colombo, à Ceylan. La biographie de Van der Stel publiée par South African History Online suit cette piste et indique que le nom fut choisi « pour honorer la mémoire de la fille de Van Rheede » : le même site désigne donc deux pères différents sur deux pages différentes. Aucun de ces récits ne cite de lettre ni de document de la Compagnie dans lesquels Van der Stel s’expliquerait, et tous deux reposent sur le fait que la concession est passée entre les mains de ces deux hommes.
Les trois autres récits
3. Le mot latin constantia
Le mot latin constantia signifie constance ou fermeté, et un nom à portée morale de ce genre n’aurait rien eu de surprenant dans les années 1680. South African History Online présente ce sens comme une possible « raison supplémentaire », au motif que les noms allégoriques étaient alors en vogue. L’histoire publiée par Groot Constantia va plus loin et affirme que Van der Stel a « probablement » choisi ce nom pour le mot latin, parce qu’il attachait du prix à la constance et à la fermeté.
4. Un navire de la Compagnie nommé Constantia
Le domaine cite aussi un navire de la Compagnie nommé Constantia comme source possible. Il ne mentionne ni voyage ni date, et nous n’avons pas pu identifier de vaisseau de la Compagnie portant ce nom au Cap avant 1685, ce qui fait de cette hypothèse la plus fragile de celles qui circulent encore.
5. L’épouse de Van der Stel
Une version du XIXe siècle peut être écartée. Dans The Wines of the World, paru en 1875, l’auteur spécialisé dans le vin Henry Vizetelly écrivait que les vignobles de Constantia tenaient leur nom « de l’épouse du gouverneur hollandais Van der Stell ». Or l’épouse de Van der Stel était Johanna Jacoba Six, fille de Willem Six. Elle ne s’appelait pas Constantia, et l’affirmation ne concorde donc pas avec les faits établis.
Où en sont les preuves
Les deux récits qui font référence à une fille sont liés aux responsables qui ont accordé puis confirmé la concession, mais ils ne peuvent pas être exacts tous les deux. Le domaine lui-même privilégie le sens latin, et aucun document publié ne tranche la question dans un sens ou dans l’autre. L’hypothèse du navire n’est pas prouvée, et aucun voyage n’a été retrouvé.
Les hypothèses sur le nom, côte à côte
Constantia, fille du commissaire Rijckloff van Goens
Qui l’avance : South African History Online, à la suite de Dr A. J. Boeseken, spécialiste d’histoire, y voit « très probablement » l’origine ; l’histoire de Groot Constantia dit seulement « peut-être »
Ce qui la soutient : Van Goens est présenté comme le responsable qui accorda la concession initiale, confirmée plus tard par Van Reede
Ce qui la contredit : aucune lettre ni aucun document de la Compagnie où Van der Stel s’expliquerait n’est cité, et elle ne peut pas être exacte si la version de Van Reede l’est
La « petite fille » du commissaire Van Reede, morte à Colombo, à Ceylan
Qui l’avance : M. Whiting Spilhaus dans Historia en 1970 ; la biographie de Van der Stel publiée par South African History Online
Ce qui la soutient : Van Reede accorda la concession du 13 juillet 1685
Ce qui la contredit : aucune lettre ni aucun document de la Compagnie où Van der Stel s’expliquerait n’est cité, et elle ne peut pas être exacte si la version de Van Goens l’est
Le mot latin constantia, qui signifie constance ou fermeté
Qui l’avance : l’histoire de Groot Constantia dit « probablement » ; South African History Online la présente comme une possible « raison supplémentaire »
Ce qui la soutient : les noms allégoriques étaient alors en vogue, et le domaine affirme que Van der Stel attachait du prix à la constance et à la fermeté
Ce qui la contredit : aucun document publié ne tranche la question
Un navire de la Compagnie nommé Constantia
Qui l’avance : Groot Constantia la cite comme source possible
Ce qui la soutient : non précisé
Ce qui la contredit : le domaine ne mentionne ni voyage ni date, et nous n’avons pas pu identifier de vaisseau de la Compagnie portant ce nom au Cap avant 1685
L’épouse de Van der Stel
Qui l’avance : Henry Vizetelly dans The Wines of the World, 1875
Ce qui la soutient : non précisé
Ce qui la contredit : son épouse était Johanna Jacoba Six, fille de Willem Six, et ne s’appelait donc pas Constantia
Qui travaillait dans les vignes
Esclaves travaillant à Constantia en 1688
Esclaves vivant et travaillant sur la ferme en 1709
Esclaves à Groot Constantia en 1819, dont 25 âgés de moins de 16 ans
La ferme a été bâtie et exploitée par des esclaves. Les recherches des Iziko Museums sur l’esclavage au Cap font état d’environ 22 personnes réduites en esclavage travaillant à Constantia en 1688, de seize autres achetées en Inde, à Bali et à Madagascar en 1695, et de 60 personnes vivant et travaillant sur la ferme en 1709. Elles cueillaient et foulaient le raisin, désherbaient et préparaient les tonneaux, entre autres tâches.
Après la mort de Van der Stel, le domaine fut divisé et vendu aux enchères, et la partie qui comprenait ses bâtiments, devenue Groot Constantia, revint au capitaine Oloff Bergh. Hendrik Cloete acheta Groot Constantia en 1778, et sa famille la conserva jusqu’en 1885. Un guide pédagogique sur Constantia, réalisé par l’Institute for Justice and Reconciliation à partir d’un projet d’histoire orale mené en 2005, évalue la main-d’œuvre de Cloete en 1788 à 50 esclaves et 20 serviteurs khoï. En 1819, on comptait 74 esclaves à Groot Constantia, dont 25 âgés de moins de 16 ans, et les registres de 1816 mentionnent parmi eux des vinificateurs qualifiés, des tonneliers, des charpentiers, des maçons et des cuisiniers. L’esclavage prit fin au Cap en 1834, suivi de quatre années d’« apprentissage » forcé auprès des mêmes propriétaires, et le guide souligne que les propriétaires furent indemnisés tandis que les personnes qu’ils avaient réduites en esclavage ne reçurent rien.
Le vin de Constantia en Europe
Le vin de Constantia semble être parvenu en Europe dans les années 1720, selon l’auteur spécialisé Stephen Brook, qui, dans Decanter, le range parmi les vins doux les plus célèbres et les plus chers des XVIIIe et XIXe siècles. Hendrik Cloete fit construire un nouveau chai, orné d’un fronton du sculpteur Anton Anreith daté de 1791, et South African History Online lui attribue le mérite d’avoir rendu le vin de Constantia célèbre à l’étranger. Wines of South Africa et le domaine citent Frédéric le Grand de Prusse et le roi Louis-Philippe parmi ses acheteurs, et les Iziko Museums rapportent que Napoléon fut approvisionné en vin de Constantia pendant son exil à Sainte-Hélène.
Le vin apparaît aussi dans deux romans anglais du XIXe siècle. Dans Raison et Sentiments (Sense and Sensibility) de Jane Austen, paru en 1811, Mrs Jennings apporte un verre à Marianne, qui a le cœur brisé, et explique pourquoi :
Je viens de me rappeler que j’ai à la maison un peu du meilleur vieux vin de Constantia qu’on ait jamais goûté, alors j’en ai apporté un verre pour votre sœur.
Son défunt mari, ajoute-t-elle, ne jurait que par lui contre sa « goutte accompagnée de coliques ». Dans Le Mystère d’Edwin Drood, roman inachevé de Charles Dickens paru en 1870, la mère du révérend Septimus Crisparkle garde une bouteille dans le placard de sa salle à manger et lui sert « un verre de Constantia et un biscuit fait maison » chaque fois qu’elle juge qu’il a besoin de réconfort. Decanter et Wines of South Africa ajoutent tous deux Charles Baudelaire, dont le poème Sed non satiata, dans Les Fleurs du mal, nomme le « constance » à côté de l’opium parmi les plaisirs que surpasse l’être aimé du poète.
Il est plus difficile de savoir quel goût avait ce vin. Rendant compte des vins du Cap présentés à l’Exposition de Vienne, Vizetelly décrivait un Constantia rouge à la robe éclatante, un peu trop doux et « pas particulièrement capiteux », et signalait des médailles décernées à deux maisons Cloete. Il pensait que les vignes étaient du muscat rouge et blanc de type Frontignan, tandis que les recherches de Boela Gerber, citées par Wines of South Africa, évoquent le muscat, le pontac et peut-être le chenin blanc. Selon Brook, la plupart de ceux qui ont goûté des bouteilles du XIXe siècle encore existantes pensent que le vin était muté.
Droits de douane, phylloxéra et long déclin
Vin du Cap entrant chaque année en Angleterre avant l’alignement des droits en 1860, chiffre tombé ensuite à environ un huitième
Somme payée par le gouvernement du Cap pour Groot Constantia le 1er octobre 1885
Le phylloxéra atteint Constantia, douze ans après avoir été identifié à Mowbray
Le commerce du vin entre le Cap et la Grande-Bretagne reposait sur un avantage douanier. Vizetelly expliquait que le vin colonial entrait en Angleterre en acquittant la moitié des droits imposés aux vins étrangers, et qu’après l’alignement des droits en fonction du degré d’alcool, en 1860, les importations en provenance du Cap étaient tombées de 785 926 gallons par an à environ un huitième de ce chiffre. Il en rendait responsable une vinification devenue négligente à l’abri de cette protection, avec une bonne part de vin ordinaire expédié pour servir aux assemblages. En 1885, Groot Constantia était insolvable, et le 1er octobre de cette année-là, le gouvernement du Cap l’acheta pour £5 275, avec l’intention d’en faire une ferme modèle et expérimentale.
Le phylloxéra, ce parasite de la vigne, fut identifié au Cap dans un vignoble de Mowbray au début de 1886, selon l’auteur spécialisé Tim James dans Winemag. Il lui fallut douze ans pour atteindre Constantia, à moins de 10 kilomètres de là, où un rapport de J. P. de Waal date son arrivée du 26 novembre 1898 ; De Waal y décrivait des terres de Groot Constantia préparées pour recevoir des vignes américaines. D’après Brook, l’épidémie mit fin à la production du célèbre vin doux, et le détail de sa fabrication se perdit. Boela Gerber, alors vinificateur de Groot Constantia, a expliqué à Wines of South Africa que de petites quantités de Constantia doux furent encore produites au cours de certaines décennies, dont une bouteille de 1926 conservée sur le domaine, mais aucune dans les années 1940 et 1950. Groot Constantia fut restaurée sous la direction de l’architecte F. K. Kendall après un incendie en 1925, mais l’ancienne réputation du vin ne revint pas avant les années 1980.
Le Vin de Constance et le renouveau des années 1980
Duggie Jooste acheta Klein Constantia en 1980 et la restaura avec le vinificateur Ross Gower, l’architecte Gawie Fagan et le professeur Chris Orffer, spécialiste de viticulture, qui fut le premier à proposer de recréer le vin d’autrefois. Leur Vin de Constance est élaboré à partir de raisins de muscat de Frontignan laissés à flétrir sur pied, sans botrytis. Le premier millésime fut produit en 1986, et selon Decanter, il ne fut jamais commercialisé, car les Jooste ne savaient pas ce qu’il donnerait ; quelques bouteilles furent plus tard vendues à la Nederburg Auction. Wines of South Africa estime que l’arrivée de ce vin a ramené l’attention du monde sur les vins doux de Constantia.
La famille Jooste vendit le domaine en 2011 à Zdenek Bakala et Charles Harman, et le vin est toujours produit : le millésime 2023 a été commenté par la critique à sa sortie, en août 2026. Groot Constantia, dont la demeure fut classée monument historique en 1936 et dont l’ensemble du domaine fut déclaré monument national en 1984, appartient depuis 1993 au Groot Constantia Trust, une organisation à but non lucratif, et les Iziko Museums gèrent son manoir comme un musée, où une exposition retrace la vie des hommes et des femmes réduits en esclavage qui travaillaient sur la ferme. Pour en savoir plus sur les premières exploitations viticoles du Cap, consultez notre guide des plus anciens domaines viticoles des environs du Cap, et pour le cépage créé au Cap même, issu d’un croisement réalisé à l’université de Stellenbosch en 1924, consultez notre page sur le pinotage.
Chronologie, de 1679 à 1986
- 1679Simon van der Stel arrive au Cap comme commandeur de la Compagnie le 12 octobre.
- 1685Le 13 juillet, il reçoit le titre de propriété de 891 morgen, soit environ 763 hectares, et baptise la ferme Constantia.
- 1692Van der Stel fait construire une maison de campagne sans ornement sur la ferme.
- 1699Il prend sa retraite et continue de vivre à Constantia.
- 1712Van der Stel meurt le 24 juin. Le domaine est ensuite divisé et vendu aux enchères.
- Années 1720Le vin de Constantia semble être parvenu en Europe.
- 1778Hendrik Cloete achète Groot Constantia, que sa famille conserve jusqu’en 1885.
- 1791Le nouveau chai d’Hendrik Cloete porte un fronton du sculpteur Anton Anreith, daté de cette année.
- 1811Parution de Raison et Sentiments de Jane Austen, avec son verre du « meilleur vieux vin de Constantia ».
- 1834Fin de l’esclavage au Cap, suivie de quatre années d’« apprentissage » forcé auprès des mêmes propriétaires.
- 1860Les droits sur les vins entrant en Angleterre sont alignés en fonction du degré d’alcool ; les importations en provenance du Cap tombent ensuite à environ un huitième de leur niveau antérieur.
- 1885Groot Constantia est alors insolvable, et le 1er octobre, le gouvernement du Cap l’achète pour £5 275.
- 1898Le phylloxéra atteint Constantia, à la date du 26 novembre, douze ans après avoir été identifié à Mowbray.
- 1925Incendie à Groot Constantia, suivi d’une restauration sous la direction de l’architecte F. K. Kendall.
- 1980Duggie Jooste achète Klein Constantia.
- 1986Production du premier millésime de Vin de Constance, qui ne sera jamais commercialisé.
La vallée aujourd’hui
Déplacements forcés
Du milieu du XIXe siècle aux années 1960, Constantia resta un district rural de domaines viticoles, de petites exploitations et de maisonnettes de ferme, et beaucoup de ses habitants n’étaient pas blancs. Le guide de l’Institute for Justice and Reconciliation rappelle que le 10 février 1961, Constantia fut déclarée « White Group Area », zone réservée aux Blancs, avec Bishopscourt, Fernwood, Rondebosch, Claremont et Hout Bay. Les familles qui cultivaient la terre, travaillaient dans les domaines ou vendaient des fruits et des fleurs le long de Strawberry Lane, de Sillery Road, de Spaanschemat River Road et de Ladies Mile Road furent chassées au cours des années suivantes. Le Constantiaberg Bulletin rapportait en 2025 que la famille Solomon avait résisté jusqu’en 1965 et vu ses maisons rasées au bulldozer en 1976, et que le Constantia Heritage and Education Project, fondé par le révérend Terry Lester, dont la famille fut déplacée à Grassy Park en 1965, recueille les témoignages des familles expulsées.
Sanctuaires musulmans
La vallée abrite aussi ce qui est probablement deux des plus anciennes tombes connues de saints hommes musulmans au Cap. Le kramat, ou sanctuaire, du cheikh Abdurahman Matebe Shah, que South African History Online présente comme le dernier des sultans de Malacca et qui arriva au Cap en exil en 1667, se dresse à l’entrée de Klein Constantia, et le kramat de Sayed Mahmud se trouve non loin, à Constantia. En décembre 2021, le Constantiaberg Bulletin rapportait que trois kramats de Constantia figuraient parmi les dix du Circle of Tombs déclarés sites du patrimoine national.
Les domaines viticoles aujourd’hui
Groot Constantia a accueilli en février le Wine Harvest Commemorative Event 2026 de la filière, et le site de la Constantia Wine Route recensait huit exploitations membres lorsque nous l’avons consulté en septembre 2026. Notre carte des domaines viticoles indique l’emplacement des exploitations, notre guide du vin du Cap pour les néophytes présente les autres vallées, et notre dossier sur la vie à Constantia examine la criminalité et la sécurité dans la banlieue aujourd’hui. Pour en savoir plus sur ce que l’on mange et boit au Cap, consultez le guide de la cuisine du Cap.
Sources
- South African History Online. « Constantia », mis à jour le 20 juillet 2026.
- South African History Online. « Simon van der Stel ».
- M. Whiting Spilhaus. « The story of Simon van der Stel », Historia, vol. 15, n° 2, 1970.
- Groot Constantia. « Groot Constantia's rich history ».
- Iziko Museums of South Africa. « Groot Constantia » et « Van der Stel era, 1685 to 1714 », Slavery in South Africa.
- Institute for Justice and Reconciliation, avec le Western Cape Education Department et le District Six Museum. Forced removals: a case study on Constantia, guide de ressources d’histoire orale destiné aux enseignants.
- Henry Vizetelly. The Wines of the World, « Cape of Good Hope » (1875), Wikisource.
- Jane Austen. Sense and Sensibility (1811), Project Gutenberg. Charles Dickens. The Mystery of Edwin Drood (1870), Project Gutenberg. Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal, Project Gutenberg.
- Stephen Brook. « Wine Legend: Klein Constantia, Vin de Constance 1986 », Decanter, 7 août 2016.
- Wines of South Africa. « The iconic sweet wines of Constantia ».
- Tim James. « 120 years since the pest phylloxera came to Constantia », Winemag, 26 novembre 2018.
- Klein Constantia. « Our story ». Greg Sherwood MW. « The new release of Klein Constantia's Vin de Constance 2023 », 28 août 2026.
- Janice Matthews. « Roots in the Valley, remembering Constantia's displaced families », Constantiaberg Bulletin, 30 octobre 2025.
- South African History Online. « Circle of Kramats, Cape Town ». Karen Watkins. « Heritage nod for city's Muslim shrines », Constantiaberg Bulletin, 13 décembre 2021.
- Weekend Argus. « Celebrating excellence: the 2026 Wine Harvest Commemorative event at Groot Constantia », 13 février 2026. Constantia Wine Route, exploitations membres, consulté en septembre 2026.
- Pinotage Association. « Heritage ».
- Photo : Michael Rowe, vue vers Constantia depuis Constantia Nek (avril 2021), Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
Cet article a été rédigé avec l'aide de l'IA, puis relu et vérifié par des humains.