Macmillan déclare au Parlement que souffle un vent de changement

Photo: Cecil W. Stoughton · Public domain
Le 3 février 1960, le premier ministre britannique Harold Macmillan conclut une tournée africaine par un discours devant les deux chambres du Parlement sud-africain, au Cap. Le vent du changement, dit-il, souffle sur le continent, et la conscience nationale est un fait politique dont toute politique doit tenir compte. Hendrik Verwoerd, qui lui répond sur-le-champ, y voit un désaveu de l’apartheid. Sept semaines plus tard survient Sharpeville.
Où cela s’est passé
Parlement, Le Cap
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Où cela s’est passé Approximatif
Parlement, Le Cap